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Finit la gratuité des parkings Chamar et Battant à Besançon ?
15 May 2008  |   Général and Politique  |   Email    |   Print

C’est en tout cas se que laisse entendre le projet de nouvelle gestion du stationnement de Besançon. Le Maire Jean-Louis Fousseret (JLF), qui enlise Besançon depuis  des années va aujourd’hui proposer aux Franc-Comtois de ne plus pouvoir se garer sur les deux grands parkings gratuits : Chamar et Battant !

Il est donc normal de s’inquiéter de l’avenir des travailleurs, qui, chaque jour, viennent se garer sur ces parking pour allé travailler, mais cela, JLF, qui préfère sans doute sa place de parking privée à celles de Chamar ou Battant, ne semble pas s’en rendre compte !

Nous avions déjà la chance d’être l’une des villes qui subit le plus d’immigration/islamisation, maintenant nous aurons la chance de voir nos travailleurs payer des places de parking pour aller tout naturellement travailler (contrairement à certains qui touchent les allocations, se voient offrir des scooter, se font payer Internet et on en passe !)


Mathieu, pour Novopress Besançon
Langues régionales en France : un projet de loi pour faire illusion
9 May 2008  |   Général and Culture Locale  |   Email    |   Print

Langues régionales en France : un projet de loi pour faire illusion

Image Hosted by ImageShack.usLe 7 mai, à l’initiative notamment du député UMP breton Jean-Marc Le Fur et de quelques autres députés alsaciens toujours bien timides, les langues régionales étaient en discussion à l’Assemblée.

Un évènement en soi

Etant donnée la haine que la République voue aux langues régionales, ce débat était en soi un évènement. Les langues régionales rappellent à la République qu’au-delà de la France « Une et Indivisible », rêvée à Paris, il y a des patries charnelles. Elles sont bien réelles, elles existent bel et bien même si les Constitutions françaises successives en ont décidé autrement, en établissant notamment que « la langue de la République est le français », prétexte à la condamnation à mort des langues régionales.

Il faut bien comprendre que la France est un cas unique en Europe occidentale, qu’elle est rappelée à l’ordre régulièrement par diverses institutions internationales à propos de son jacobinisme exacerbé qui, sous prétexte d’égalité, a relégué l’enseignement des langues régionales à la sphère privée. Il est amusant que la donneuse de leçons qu’est la République française soit sans cesse attaquée à propos de son non respect des principes des Droits de l’Homme en la matière. Savez-vous que pour les autres pays, les Alsaciens, les Bretons, les Flamands, les Franc-Comtois, les Occitans, les Basques, les Corses, sont des « minorités ethniques » ? Des minorités ethniques menacées dans leur existence. Or, en droit français, un Alsacien, ça n’existe tout simplement pas.

De vains espoirs : pas de modification de la Constitution

Lors du débat inédit du 7 mai, des députés ont osé exprimer avec passion ce qu’ils avaient sur le cœur. Un député catalan a même osé s’adresser à l’auditoire dans sa langue, il fut vite réprimandé par le Vice-Président de l’assemblée, venu rappeler qu’il est « interdit de s’exprimer autrement qu’en français dans l’hémicycle ».

Le Breton Jean-Marc le Fur a quant à lui demandé une loi ayant des conséquences concrètes en matière d’éducation, de médias, d’Internet et de signalétique.

Tous nourrissaient l’espoir bien vain que la Constitution française soit modifiée, afin de pouvoir mettre en application la Charte européennes des langues régionales et minoritaires, qui s’applique seulement à des langues traditionnellement employées par les ressortissants d’une partie d’un État européen (ainsi, les langues employées par les récents immigrants provenant d’États non-européens sont exclues). La charte propose un grand nombre d’actions différentes que les États signataires peuvent entreprendre pour protéger et pour favoriser les langues historiques régionales et de minorités.

Que nenni ! Point de modification de la Constitution, comme on pouvait s’y attendre. La ministre de la culture, Christine Albanel, a affirmé que « ratifier la Charte est contraire à nos principes ; l’appliquer serait difficile, coûteux et d’une portée pratique pour le moins discutable ». Le droit à la différence n’est donc pas un principe républicain ? Quand il s’agit de défendre les minorités visibles ou sexuelles pourtant la France est la première à parler de notre si belle République riche de ses différences ! Par rapport au coût, nous avons des tas de solutions à proposer pour faire des économies : on pourrait arrêter d’entretenir les vagues d’allogènes accueillies en France, mais on pourrait aussi transférer de réels pouvoir aux régions, et notamment que les impôts des Alsaciens restent en Alsace, comme ça la France n’aurait pas à se soucier du coût incommensurable (on l’imagine) de mettre en place la Charte. La ministre de la culture a ajouté que la ratification de cette charte « implique la reconnaissance d’un droit imprescriptible de parler une langue régionale, notamment dans la sphère publique ». Et c’est grave docteur ?

Un projet de loi histoire de faire illusion

Mais, tout de même, pour faire illusion, et que nos députés puissent rentrer chez eux en faisant croire qu’ils ont obtenu quelque chose, on nous promet une loi qui servira de « cadre de référence » aux langues régionales. Chic alors, on va avoir un cadre de référence ! La plupart de nos députés UMP alsaciens, fidèles à leur lâcheté et leur inconsistance, feignent de se réjouir d’une grande avancée. C’est « un pas en avant » pour Jean-Philippe Maurer. Mais cher Jean-Philippe, ça fait 60 ans que l’on fait des petits pas en avant, que l’on gagne par exemple une heure d’enseignement par-ci par là, pour en arriver à quel constat ? Combien de jeunes pourraient rédiger le présent article en allemand ou en alsacien, combien le comprendraient ? Alors bien sûr ce sont les familles alsaciennes qui n’ont aussi pas rempli leur rôle dans la transmission du dialecte, mais on leur a dit qu’il était « chic de parler français » et on a supprimé notre Muttersprache de l’enseignement. Pendant ces décennies où nos politiciens se sont réjouis de petits pas, nos identités ont avancé à grands pas vers la mort souhaitée par la République. Ce sont des grands sauts qu’il nous faut, et pour cela il faut oser tenir tête à la République et pas se réjouir lorsque celle-ci, une fois de plus, nous humilie !

Lors de la campagne présidentielle, le candidat Sarkozy avait exprimé sa volonté « de réfléchir ensemble aux propositions très concrètes que l’on pourrait retenir pour sécuriser une fois pour toute la situation des langues régionales de France ». Cette loi n’est même pas encore votée mais nous savons que ce sera un mensonge de plus. Même le député socialiste alsacien Armand Jung ne s’y trompe pas (et c’est dire…), il affirme que cette loi fait « miroiter de faux espoirs ».

Maintenir notre culture vivante, ça se passera ici, pas à Paris

Pour obtenir quelque chose de la France il faudra tenir une ligne cohérente, ambitieuse, et ferme. Mais l’on ne doit pas se contenter de la vaine attente d’une loi miraculeuse venant de la République (ou pourquoi pas plus tard un règlement ou une directive européenne ?). Il faut provoquer les choses, mais il faut surtout les vivre. Puisque nous ne pouvons pas aujourd’hui espérer pour nos enfants une éducation dans la langue qui devrait être la leur, c’est à nous d’utiliser les réseaux culturels existant, d’initiative généralement privée, pour que nos enfants et nous-mêmes puissions vivre notre culture comme il se doit. C’est à nous aussi d’innover. Nous devons développer l’esprit communautaire, et c’est un véritable devoir de faire l’effort d’apprendre l’alsacien, de le partager, de le parler, même s’il est imparfait. La torche qui maintiendra la flamme de notre culture bien vivante, elle est ici, pas à Paris.

Et quand certains pessimistes penseraient que le déclin de la langue est inéluctable, sachez que l’impulsion politique a pu faire revivre des langues qui n’étaient plus parlées, comme le Gaélique en Irlande ou…l’Hébreu en Israël ! C’est de ce pouvoir politique dont les autres régions d’Europe bénéficient, maîtresses de leur politique d’éducation, que le salut viendra.

Ce ne sont pas des lois françaises qu’il faut réclamer, mais le droit de faire des lois alsaciennes.

Source : Jeune Alsace

La marche de la haine a réuni 350 excités
8 May 2008  |   Général  |   Email    |   Print

 Edition spéciale. Vos serviteurs Raspail, Pierre et moi-même étions présents à la “marche contre la république raciste et colonialiste” pour tenter de comprendre les causes de cette haine contre la France. Slogans hard, pancartes de figures historiques tels Hô Chi Minh ou Che Guevara, pancartes chocs parsemaient un cortège clairsemé (départ à Barbès cet après-midi vers 14h45). Nous avons pu interroger entre autres Houria Bouteldja, porte-parole du collectif des “Indigènes de la République”, un Président particulièrement remonté d’une association d’étudiants africains à Lyon, un militant du Hamas, un porte-parole du collectif des Panthères roses (une association de lesbiennes extrémistes) et une élue apparentée communiste.

Plus d’informations à venir …

Source

En attendant, une petite vidéo … 

 

Souvenons-nous. Quand la France était occupée…
8 May 2008  |   Général  |   Email    |   Print

Souvenons-nous
Quand la France était occupée…

Le 8 mai, comme chaque année, la France a célébré l’Armistice de 1945.

La fin des heures sombres où notre pays était envahi.

Souvenons-nous.

Des milliers d’étrangers occupaient le pays, entrés par ruse et par force. En majorité des hommes, dans la force de l’âge.

Tout, en eux, était différent : coutumes, moeurs, couleurs, langue, vêtements, nourriture, chants.

Souvent armés, animés d’une haine féroce et du désir de tirer vengeance des Français qui les avaient occupés naguère, ils méprisaient nos lois, toisaient les hommes, reluquaient les femmes, maltraitaient les vieillards.

Ils ne travaillaient évidemment pas pour le pays occupé. Ils vivaient sur l’habitant, nourris, logés, entretenus à ne rien faire qu’être là, volant et pillant parfois.

En groupe, ils arpentaient de leur démarche étrange les rues des villes et des villages, arrogants et dominateurs. Dans les magasins, dans les gares, dans les trains, dans le métro parisien, partout, ils étaient là.

Ils imposaient le couvre-feu. Impossible de sortir la nuit sans risque. La police n’osait pas intervenir.

Dans l’édition, dans la presse, à la radio, leurs créatures faisaient la loi. Interdisant les livres, caviardant les journaux, étouffant les propos hostiles aux occupants. Leur police de la pensée censurait tout. Leurs juges condamnaient les contrevenants.

Si l’un des leurs tuait un Français, le silence s’imposait. Si l’un des leurs était tué, c’était un déchaînement de protestations, d’injures, de représailles.

Un Français se dressait-il, moins lâche ou plus fou que les autres, excédé par leur nombre excessif, par leur différence, leur langue gutturale, leur allure méprisante, leurs costumes hideux, leur comportement insolent, leurs emblèmes, leurs musiques et leurs couleurs ? Ce résistant devenait un gibier à abattre.

La presse collabo le couvrait d’opprobre, la police collabo le traquait, la justice collabo le condamnait, les autorités politiques, spirituelles et morales, l’Intelligentsia collabo, toute la Collaboration l’accablait.

L’Etablissement était sous contrôle. Intellectuels, artistes, chanteurs, cinéastes, créateurs, universitaires, journalistes, tous étaient ralliés.

Les évêques se prosternaient. Les préfets obéissaient. Les policiers se tenaient à l’écart de leurs quartiers. C’était l’enfer.

Heureusement, nous avons changé tout ça.

Aujourd’hui, la France est un pays libre.
Débarrassé de ses occupants.

Serge de Beketch
Texte publié dans Le Libre Journal n°96 daté du 10 mai 1996.

J-2 pour faire face au discours de haine des « Indigènes de la république » !
6 May 2008  |   Politique and Agit-Prop  |   Email    |   Print

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 6 mai 2008

:: J-2 pour faire face au discours de haine des « Indigènes de la république » ! ::

Suite à l’action initiée par le Bloc identitaire contre la marche des « Indigènes de la république », le Front National - par la voix de Jean-Marie Le Pen - vient de publier un communiqué intitulé “Il faut interdire à ces prétendus « indigènes » d’insulter la France”.
Depuis quelques jours, la mobilisation s’intensifie contre ceux qui veulent - le 8 mai à Paris - vomir leur haine de la France et des Blancs.
Qu’ils soient patriotes, nationaux ou identitaires, qu’ils soient militants, cadres politiques ou animateurs de blogs, nombreux sont ceux qui appellent à accroître la mobilisation contre les « Indigènes de la république ».

Mobilisez-vous et mobilisez autour de vous ! Quelle que soit votre sensibilité ou l’organisation politique à laquelle vous appartenez, continuez à faire entendre la voix de la résistance avec courtoisie et fermeté !

Pour des raisons d’efficacité, il est vivement conseillé d’envoyer désormais simultanèment vos messages de protestation aux 5 adresses e-mails suivantes :

** Préfecture de Police de Paris :
*** E-mails :
ppcom-internet@interieur.gouv.fr
courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr
ppcom@interieur.gouv.fr
marie.lajus@interieur.gouv.fr
ppcom-relationspubliques@interieur.gouv.fr

Il est aussi conseillé d’appeler la préfecture pour faire part de votre sentiment sur cette manifestation.

** Préfecture de Police de Paris :
*** Tél : 01 53 71 28 76 (demander un responsable de la communication du Préfet de police)

Stoppons les collabos de l’immigration clandestine et illégale !
6 May 2008  |   Général and Politique  |   Email    |   Print

« Haute Saône

La municipalité de Lure a choisi de parrainer deux familles étrangères sans papiers, ayant reçu dernièrement, une obligation de quitter le territoire français et résidant actuellement au centre provisoire d’accueil et d’insertion

Un geste symbolique apprécié par le Comité d’entraide aux réfugiés de Lure et environ - Ce même collectif qui rappelle qu’un rassemblement est prévu ce samedi à 11h30 au grand salon de la mairie pour soutenir ces familles

(Source : Le Pays) »

 

Rappelons quelques détails …

 

L’expulsion des immigrés clandestins est conforme aux droits de l’Homme !

 

Convention Européenne des droits de l’Homme (CEDH) de 1950, et plus précisément un extrait de son article 5, intitulé « Droit à la liberté et à la sûreté » que nous reproduisons ci-dessous :
« 1. Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté.
2. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales:
[…]

e. s’il s’agit de la détention régulière d’une personne susceptible de propager une maladie contagieuse, d’un aliéné, d’un alcoolique, d’un toxicomane ou d’un vagabond;
f. s’il s’agit de l’arrestation ou de la détention régulière d’une personne pour l’empêcher de pénétrer irrégulièrement dans le territoire, ou contre laquelle une procédure d’expulsion ou d’extradition est en cours. »

 

Article 7 de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 qui affirme :
« Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant: il se rend coupable par la résistance. »

 

 

(Source : http://www.expulsionsansfrontieres.org/ )

 

Par conséquent, ce maire qui prend une initiative ILLEGALE va rester impunis, comme d’habitude … à quand la fin de cet aveuglement juridique ? Pourquoi devrait-on se faire réécrire une loi par quelques collabo-esclavagiste ? En imposant l’immigration aux Français, ces  nouveaux négriers participent à la baisse de nos salaires.

 

Disons STOP !

 

Des actions s’organiseront contre ces maires qui ne respectent pas la loi et imposent leur esclavagisme aux Citoyens Comtois ! A suivre …

Ils reviennent dans la Comté !
6 May 2008  |   Général and Politique  |   Email    |   Print

Grâce au lien que nous entretenons avec les Jeunesses Identitaires, nous avons été heureux de voir le résultat de leur travail pour la refondation de cette nouvelle section, en avant première !

 

Aujourd’hui leur blog est lancé, il reçoit plus de 100 visites uniques en quelques jours, par les membres de la section, ceux d’autre sections mais aussi via des recherches sur Google !

Nous projetons d’interviewer   un membre de leur Section pour qu’il nous explique se qu’ils projettent !

 

En attendant, vous pouvez visiter leur Blog et y laisser des commentaires ou prendre contact avec eux !

http://ji-franche-comte.hautetfort.com

“Il faut interdire à ces prétendus « indigènes » d’insulter la France”
6 May 2008  |   Général  |   Email    |   Print

Suite à l’action initiée par le Bloc identitaire contre la marche des « Indigènes de la république », le Front National - par la voix de Jean-Marie Le Pen - vient de publier un communiqué intitulé “Il faut interdire à ces prétendus « indigènes » d’insulter la France”.
Depuis quelques jours, la mobilisation s’intensifie contre ceux qui veulent - le 8 mai à Paris - vomir leur haine de la France et des Blancs.
Qu’ils soient patriotes, nationaux ou identitaires, qu’ils soient militants, cadres politiques ou animateurs de blogs, nombreux sont ceux qui appellent à accroître la mobilisation contre les « Indigènes de la république ».
Mobilisez-vous et mobilisez autour de vous ! Quelle que soit votre sensibilité ou l’organisation politique à laquelle vous appartenez, continuez à faire entendre la voix de la résistance avec courtoisie et fermeté ! (toutes les infos se trouvent à l’adresse suivante : http://fr.novopress.info/?p=11360).

Il faut interdire à ces prétendus « indigènes » d’insulter la France
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN - lundi 05 mai 2008

Le groupuscule qui s’intitule « Mouvement des Indigènes de la République » organise, le 8 mai prochain, une « marche contre la république raciste et coloniale », afin de « dénoncer les crimes coloniaux », de « célébrer la grande victoire du peuple vietnamien à Dien Bien Phû », etc.

Pour l’honneur de la France et des Français, les pouvoirs publics se doivent d’interdire une telle manifestation qui blesse de façon si odieuse le sentiment national au point d’exalter les ennemis de la France.

Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, est cette personne qui veut « dénationaliser l’histoire de France » et « faire exploser » l’identité française, et qui appelle « souchiens » les « Blancs » qu’elle veut « rééduquer ».

Puisqu’il y a un ministère de l’identité nationale, on attend qu’il défende cette identité et notre mémoire nationale, et l’on attend aussi que le gouvernement rende justice aux anciens combattants d’Indochine et de la Coloniale ignoblement insultés par ces furieux.

Source : Front National

Restons mobilisés face au discours de haine des « Indigènes de la république » !
6 May 2008  |   Politique and Agit-Prop  |   Email    |   Print

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 5 mai 2008

:: Restons mobilisés face au discours de haine des « Indigènes de la république » ! ::

Contactée par Novopress pour qu’elle précise sa position, la Préfecture de Police de Paris a opposé au collaborateur de l’agence une fin de non recevoir : pas d’entretien, pas de communication sur cette affaire.

La mobilisation ne doit pas faiblir. Il faut donc contacter en masse la Préfecture de Police de Paris, par e-mail et par téléphone, pour dénoncer la marche organisée par les « Indigènes de la république » le 8 mai prochain.
Plus nous serons nombreux à participer à cette action, plus nous aurons des chances de faire réagir les responsables de la Préfecture de Police de Paris.

Ne laissons pas les « Indigènes de la république » nous insulter en toute impunité !

La mobilisation doit se concentrer sur les contacts suivants :

** Préfecture de Police de Paris :
Tél : 01 53 71 28 76 (demander un responsable de la communication du Préfet de police)
E-mail : courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr /pppcom-internet@interieur.gouv.fr

::Non au discours de haine des « Indigènes de la république » !::
2 May 2008  |   Politique and Agit-Prop  |   Email    |   Print

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 2 mai 2008

:: Non au discours de haine des « Indigènes de la république » ! ::

Le 8 mai prochain, les « Indigènes de la République » et une quinzaine d’autres associations d’immigrés entendent organiser à Paris une « marche contre la république raciste et coloniale ». Apparus en 2005 et composés de militants d’extrême gauche principalement issus de la communauté maghrébine, ces « Indigènes » vouent une haine rabique à la France gauloise :

- Se présentant comme les « descendants d’esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés et d’immigrés », ils développent un communautarisme afro-maghrébin et appellent les « habitants des quartiers » (comprenez les Noirs et les Arabes) à « construire leur propre organisation de lutte politique » ;

- Ils soutiennent les manifestations ostentatoires de l’intégrisme musulman, estimant que « la loi antifoulard est une loi d’exception aux relents coloniaux » ;

- Ils n’hésitent pas à se référer aux Black Panthers, mouvement terroriste noir américain des années 60 qui prônait le viol des Blanches comme actes de libération des hommes noirs ;

- Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, a laissé éclater sa haine de la France et des Blancs, notamment le 21 juin 2007, dans l’émission Ce soir (ou jamais) sur France 3 (1) :

** « Il faut dénationaliser l’histoire de France, il faut arrêter avec le mythe des Gaulois ! Les Français ne sont pas les héritiers des Gaulois ! » ;
** « Il faut faire exploser, je dis bien exploser, cette identité franco-centrée » ;
** « Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs ! »

Le 8 mai prochain, si nous ne faisons rien, ces « Indigènes de la République » viendront en toute impunité vomir leur haine de la France et des Blancs. Or les mots peuvent tuer : des années de haine antifrançaise et antiblanche véhiculée par de nombreux groupes de rap se sont transformées en actes lors des émeutes raciales dans les banlieues en novembre 2005. La référence aux Black Panthers n’est pas innocente, alors qu’en France 72 % des viols collectifs (appelés « tournantes ») sont commis par des Noirs et des Arabes (2).

Tout Français, tout Blanc attaché à son Identité, à sa Nation, à son Histoire doit impérativement se mobiliser pour que la Préfecture de Police de Paris ne laisse pas ce torrent de haine se déverser dans Paris : ne rien dire, ne rien faire, c’est cautionner cette haine, c’est en subir ses conséquences…

NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)

** Préfecture de Police de Paris :
Tél : 01 56 06 16 00 (demander le secrétariat du Directeur de cabinet du Préfet)
E-mail : lydia.lecouturier@paris.pref.gouv.fr

(1) Vidéos visibles sur :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/souschien…
http://www.youtube.com/watch?v=ZpPuI3ZrRdQ&feature=related

(2) Dr Patrice HUERRE (Psychiatre près la Cour d’Appel de Paris) : Viols et agressions sexuelles en réunion

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Permanence téléphonique : 08 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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